prix Jocelyn-Bérubé
Le dépeindre comme un observateur de son imaginaire,
vagabondant entre deux mondes,
S’appuyer sur le mur en y laissant son empreinte et repartir pour nulle part,
Jusqu’au prochain obstacle, là où se réfléchit ton image et tout prend un sens.
L’esprit façonne un corps qui à son tour transforme la matière,
argile, bois, carton, pierre, couleur,
Tout se confond et communique.
"Son travail de créateur l’amène vers le non-dit, dissimulé dans chaque expression humaine. Aujourd’hui il se taille une place pleine de promesses dans l’art sculptural. […] Ses œuvres sont le résultat d’une recherche de formes inspirée du corps et des émotions humaines."
"Je n’avais jamais encore observé chez un débutant une telle habileté et une attirance pour la beauté formelle. Et par la suite, j’ai vu qu’il avait l’âme d’un artiste, à cette immense capacité de concentration qui lui permet, pendant des jours, de sculpter inlassablement une même œuvre et de la peaufiner à l’extrême."
Roger Langevin, en 2003 après un cours de modelage sur argile dans le cadre de la réalisation du Trimural du Millénaire.
"De Peinture en Direct en Démonstration picturale, de Média Clip aux Sous-ensembles Flous, je lui ai proposé divers défis qu’il s’est amusé à relever. Graphisme, peinture, vidéo, radio, théâtre, performance, infographie et j’en passe, Paul-Henri Dubé aborde tout de façon instinctive. C’est sa plus grande force avec ce que je nommerai « le geste » soit le talent brut. […] Paul-Henri Dubé n’est pas un artiste « complet » et tout ce que je lui souhaite c’est qu’il ne le devienne jamais."
Robin Doucet, 2003.